400 mélanges (2)

9 Nov 2018

400 Mélanges (2)

 

Reprinted with permission from the “Neerlands Postduiven Orgaan”

Written by: A Coolens

Translated in english by: Nick Oud

Re traduit en français par M.Maindrelle

 

 

 

LES GRAISSES COMME RÉSERVES

 

La graisse dans le pigeon prend différentes formes. La graisse dans le sang est facilement disponible pour les muscles comme source d'énergie. Nous trouvons des dépôts de graisse sous la peau, autour des intestins et d'autres organes internes, et dans les muscles eux-mêmes. Sans détruire la forme et l'équilibre, le poids corporel d'un pigeon de longue distance ne devrait pas contenir plus de 10% de graisse. Si nous dépassons ce maximum alors le gras supplémentaire devient une charge pour l'oiseau. La nourriture doit être équilibrée.


Elle ne peut pas contenir trop de matières grasses et que pour obtenir suffisamment de protéines et d'hydrates de carbone, le pigeon consomme trop de graisses. S'il y a trop de glucides dans l'alimentation, le corps le transforme en graisse. Cela doit également être pris en compte lorsque nous alimentons nos pigeons.

 

Les quantités optimales des différents aliments qu'un pigeon doit ingérer chaque jour sont difficiles à déterminer. De toutes les espèces aviaires connues, le muscle du pigeon a la plus forte teneur en matières grasses. Pour plusieurs raisons, la graisse est la source d'énergie idéale pour nos pigeons de longue distance. La graisse a deux fois plus d'énergie que les glucides ou les protéines et la combustion des graisses ne produit pas de sous-produits nocifs. La combustion d'un gramme de graisse produit un gramme d'eau. Cette eau peut être utilisée par l'oiseau pour d'autres fonctions corporelles et est donc un sous-produit très utile. Lorsque le sucre (glucides) est brûlé, il n'y a pas non plus de sous-produits nuisibles, mais l'eau ne représente que la moitié de celle produite par la combustion des graisses.


CONSOMMATION DE GRAISSES

 

Les pigeons au repos avec une demi-heure d'exercice quotidien, nécessitent environ 70 Kcal par jour durant les mois d'été. La quantité de grain nécessaire pour fournir cette quantité d'énergie est d'environ 23 grammes. Pendant la saison des concours, nous pouvons estimer les besoins à 100 Kcal. au début de la semaine fournie par environ 33 grammes de grain. Pour accumuler des réserves, nous devons fournir un maximum de 124 Kcal par jour en fin de semaine pour préparer les pigeons pour la course. En hiver, pour produire suffisamment de chaleur corporelle les oiseaux ont besoin de carburant suffisant. Les besoins en énergie augmentent à mesure que les températures diminuent.

 

La recherche a souligné que la consommation d'énergie par heure de vol a une relation étroite avec la vitesse du vol. Selon Rothe, un pigeon utilise environ 26 kcal par heure de vol à 50 km/h. 39 Kcal par heure à 60 km/h. A 70 km/h il utilise environ 61 Kcal par heure. Pour être clair, il s'agit de la vitesse par rapport à la surface de la terre. Ceci est différent de la vitesse de vol (la vitesse par rapport à l'air environnant). La formule de la vitesse du sol est la somme de la vitesse de vol et de la vitesse du vent (vent de queue = plus et vent de bec = moins) Alerstam essaie de simplifier cette théorie. Il propose que l'oiseau pour utiliser son énergie de manière plus efficace choisit une vitesse de vol en fonction du vent. Si on suppose par exemple que la vitesse de base sans vent est de 70 km/h, alors, avec un vent de bec, il augmente sa vitesse de vol à 90 km/h et diminue de manière correspondante sa vitesse de vol à 55 km/h avec vent arrière. Avec cela, nous pouvons voir qu'avec un vent de 30 km/h, la vitesse du sol avec un vent de bec serait de 90 - 30 = 60 km/h et le vent de queue serait de 55 + 30 = 85 km/h.


Les résultats de la recherche ne sont pas encore parfaitement clairs, donc, pour l'instant, nous estimons la consommation énergétique d'un pigeon avec des vents dominants entre 30 et 60 Kcal. par heure de vol. Le besoin le plus bas étant pour la vitesse élevée avec vent arrière. Ces observations montrent les énormes différences dans les besoins énergétique de nos oiseaux pendant les courses.


De ce qui précède, nous pouvons constater que nos oiseaux brûlent 8 grammes de sucre pendant la première heure de vol et de 3 à 6 grammes de graisse dans les heures de vol suivantes. Pour le colombophile, la question est de savoir si oui ou non le pigeon a suffisamment de réserves pour les conditions attendues du prochain concours et s'il a remplacé complètement les réserves utilisées dans les courses précédentes.


On a montré expérimentalement que les pigeons présentent de meilleurs résultats sur les vols à longue distance avec davantage de matières grasses dans leurs rations. Les amateurs qui les préparent en complétant leur ration avec du maïs supplémentaire, des cacahuètes et des semences, sont en fait sur le bon chemin

 

(à suivre)

 

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